Témoignage de Cédric : « Travailler chez INEÏS en période de Covid-19. »

Écrit le 17.03.20, par Cedric Gainche

Dans cette période de crise de covid-19, INEÏS a souhaité recueillir les propos de Cédric Gainche, chef de projet, qui nous explique sa vision du travail pendant le confinement et ses attentes face à la reprise de l’activité.

Es-tu satisfait des actions mises en place par INËIS pendant cette crise ?

Complétement. INEÏS a renforcé les moments de contact entre ses salariés de façon à prendre régulièrement de leurs nouvelles et de vérifier qu’ils allaient bien.
Aussi, quand mon client a laissé entendre que les projets risquaient de s’arrêter pour une durée indéterminée, j’ai pu échanger directement avec le directeur pour discuter de la situation, et c’est ensemble que nous avons proposé ce que nous pensions être les meilleures solutions à nos clients. INEÏS tient bon malgré tout et même affiche une certaine combativité en recrutant pour essayer de préparer l’après.

Qu’est-ce que le confinement a changé chez toi ?

En premier lieu, l’ajout de quelques kilos à cause du manque d’activité physique ! Hormis ça pas grand-chose, j’utilise beaucoup plus les conférences vidéo aujourd’hui alors que j’y étais parfois réticent avant cette période au profit du contact physique. Mais c’est, temporairement, le meilleur moyen de maintenir le lien avec l’équipe et les clients et la visio présente beaucoup d’avantages.

Quelles sont tes principales motivations pour reprendre le travail ?

J’en ai beaucoup. Simplement travailler, en tant que tel est une motivation énorme, j’ai ce besoin d’être stimulé, d’avancer sur mes projets et de retrouver mes clients, mes habitudes et mon rythme de travail. L’aspect social est aussi un point très important pour moi : boire un café avec mon équipe, parler du dernier film regardé avant de choisir l’heure à laquelle on va aller déjeuner et repartir en réunion ! Bien évidemment, retrouver 100% de ma rémunération est une motivation incontestable, ce qui est le cas pour toute le monde en cette période.

Quelles sont tes craintes ?

Reprendre les transports en commun m’effraie un peu. En temps normal, l’environnement parisien n’est déjà pas très sain, il sera nécessaire que tout le monde se montre responsable et prenne ses précautions. La crise économique qui va suivre va être conséquente et je vais tout faire pour être utile à mon client et de contribuer à la bonne reprise d’INEÏS.

Qu’attends-tu d’INEÏS au moment de la reprise ?

Au moment de la reprise, il faudra mettre en place une organisation de travail flexible et maintenir le plus possible le télétravail pour éviter la propagation du virus. Cette période a renforcé l’esprit d’équipe, la proximité avec la direction et nous a permis de voir que nous avions des ressources très importantes pour traverser une situation de crise de cette envergure, je suis convaincu que ces bénéfices seront maintenus et feront encore plus parti de l’ADN d’INEÏS.